Alors que nous avons connu, il y a quelques mois de cela, un confinement très dur, l’un des plus stricts du monde, nous pensions que le pire était derrière nous. Notre économie a été mise dans une situation particulièrement compliquée, mais après quelques mois, puis un déconfinement, nous pensions naïvement avoir traversé la tempête, envisageant ainsi des jours plus propices au commerce.

Et pourtant, la réalité a fini par nous rattraper ce mercredi 28 octobre, implacable… à 20H00, notre président nous annonçait de nouvelles mesures de confinement, certes moins restrictives que les précédentes, mais tout aussi catastrophiques pour tout un pan de l’économie, et à effet quasi immédiat.

Certes, nous pourrions, dans cet article, nous insurger, nous inscrire en faux, contre ces méthodes, contre ces décisions, contre ces stratégies.

Nous pourrions plaindre, à juste titre, tous ces commerçants, ces restaurateurs, ces hôteliers, qui vont se retrouver un genou à terre, la peur au ventre.

Nous pourrions pester, à tort ou à raison, contre le manque de préparation de notre gouvernement face à une pandémie qui semble, de fait, prendre de court absolument tous les pays de la planète.

Le fait est que ça ne changera rien. Nos dirigeants, à tort ou à raison, ont pris leur décision, et l’objet de cet article n’est certainement pas d’en critiquer les conséquences, bonnes et mauvaises. Ce serait parfaitement stérile, nous n’aurions aucune espèce d’influence sur le cours de choses.

Ces évènements arrivent. Nous n’y pouvons rien, vous n’y pouvez rien. Ce n’est certainement pas le première (ni la pire) crise de l’histoire de l’humanité, et pourtant nous avons tous survécus, et évolué.

La seule chose sur laquelle, collectivement et individuellement, vous pouvez avoir une emprise, c’est sur votre façon d’appréhender ce qui vous arrive : serez-vous passif, apathique, subissant ainsi votre environnement, ou bien pro actif, anticipant ainsi tous les facteurs qui pourraient vous faire sortir de cette période par le haut ?

A chaque crise ses opportunités

Mais revenons sur le titre de cet article : il peut paraître un brin provocateur, n’est-ce pas ? Et pourtant, à chaque crise existe bel et bien son lot d’opportunités.

Saviez-vous que pour les chinois et les japonais, le mot « crise » est constitué de deux idéogrammes : « danger » et « opportunité » ?

Qu’en français, le mot crise vient du grec « krisis », qui signifie « décision » ?

Comme nous le disions en introduction, le premier confinement a été vécu comme un véritable traumatisme par des millions d’entreprises. Et pourtant, pendant que des certaines souffraient, pendant que des commerçants baissaient leurs rideaux pour une dernière fois, d’autres ont réussi à tirer leur épingle du jeu, se sont sortis de cette crise par le haut, et ont continuer à faire du profit.

Outre les grandes enseignes de l’agro-alimentaire, c’est bien le commerce en ligne qui a explosé pendant cette période. Les chiffres sont éloquents : pendant la première vague de la pandémie, la livraison à domicile a augmenté de 90%, et les commandes drive, le « click and collect », ont progressé de 72%, selon l’étude menée par le site E-commerce Mag.

Selon une autre étude, menée cette fois par le baromètre e-commerce de Kantar, et que LSA a publié en exclusivité, Le marché global a explosé de plus de 13%, tous secteurs confondus…

Si tous ces chiffres peuvent paraître surprenant de prime abord, ils sont pourtant logiques. Lorsque vous ne pouvez vous déplacer vers le commerce, le commerce se doit de venir à vous.

Bonne nouvelle, le gouvernement va vous aider à vous numériser

Le gouvernement n’est pas fou. Il sait très bien que les mesures qui viennent d’être prises, et qui encore une fois, succèdent à de précédentes mesures encore plus restrictives, vont plonger les TPE et PME dans une grande période d’incertitudes.

C’est pourquoi le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, constatant que seulement 32% des entreprises françaises disposaient de leurs sites internet, a annoncé qu’à compter du 1er janvier, les commerçants pourront bénéficier d’une aide directe de 500€ pour tous projets de numérisations, dont la création de site internet. Cela va donc être clairement le moment de passer à l’action pour tous ceux qui souhaiteront digitaliser leur communication, que ce soit en étant simplement visible, ou en faisant du commerce en ligne.

De plus, le gouvernement va grandement encourager le comportement patriotique du consommateur.

 

L’état vous apporte une aide pour la création de votre site internet : saisissez cette opportunité !

Nous ne sommes pas à l’abris d’autre confinements. Nous avons certes peu de certitudes face à ce nouveau virus, mais des convictions. Et plusieurs d’entre elles prévoient, pour les plus optimistes, un vaccin qui ne serait prêt qu’à l’été prochain. Nous risquons donc, par déduction, de vivre à nouveau d’autres vagues, suivies de nouveaux confinements.

Comme nous l’avons vu ensemble, vous avez une opportunité unique de digitaliser vos vecteurs de vente. Quel que soit le moyen, quel que soit le partenaire que vous choisirez, c’est le moment, allez-y !

Si vous souhaitez en savoir plus sur les aides à la numérisation promises par l’état, je vous invite à prendre un rendez-vous téléphonique, ou en visio-conférence, avec l’un de nos conseillers en communication.

Nous vous orienterons ainsi sur les démarchez à effectuer, et les tarifs auxquels vous devez vous attendre.